Les publicités laides qui apparaissent
sont dorénavant imposées par over-blog.
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Je l'ai.
Je l'ai le nouveau Lui.
Je me suis rendu dans un de mes hypers avec rayon presse en me disant
" Tu vas passer à la caisse automatique, ce sera plus discret ".
Je pose donc mes menus achats à l'endroit approprié,
les scanne,
et garde le morceau de choix pour la fin.
Et le morceau de choix ne se laisse pas scanner.
Je n'ai jamais vu l'hôtesse d'accueil arriver aussi rapidement.
Je me suis même une fois engueulé avec l'une d'elles
qui ne voulait pas bouger de son siège
et qui demandait au client de se déplacer.
Mais là rien à dire.
Sauf qu'elle n'arrivait pas non plus à scanner ma revue.
Même avec sa clé magique.
Elle dut faire appel à l'aide vocale d'une caissière se trouvant à dix mètres de là.
Ce qui donna alors.
– JACQUELINE, LE LUI NE PASSE PAS ! JE FAIS QUOI ?
– Rentre d'abord le code presse.
– ET C'EST QUOI LE CODE PRESSE ?
– 9845676765878
Tip, tip, tip tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip.
– LE LUI NE PASSE TOUJOURS PAS !
– Rentre le code presse et ensuite le numéro du code barre du Lui.
Tip, tip, tip tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip, tip.
– Ah, voilà, ça a marché, monsieur.
Bon, j'ai plus 16 ans depuis longtemps,
je ne rougis plus en achetant Lui,
mais j'aurais quand même préféré être un peu plus discret,
surtout que les autres clients
(c'étaient surtout de vieilles clientes)
des caisses automatiques
me regardaient d'un oeil désapprobateur.
Le prochain numéro je l'achèterai peut-être ailleurs.
Bon, une rapide critique citrique.
2,90 euros.
Un peu plus cher que Télérama, un peu moins cher que Charlie hebdo.
C'est pas cher au poids.
Mais sur les 220 pages il y a 60 pages de pub officielle.
On n'est pas vraiment désorienté.
C'est un peu comme si
on n'était plus entré dans un appartement depuis vingt ans
et que l'occupant venait de le rafraîchir.
La mise en page a bien changé un peu,
mais ça reste dans le style d'origine.
La maquette a toujours été jolie et tient encore la route,
une preuve de sa qualité.
De la pub pour des produits généralement de luxe.
Il y a encore la défonce du consommateur, pareille à elle-même.
Grosse déception niveau humour.
Plus de souriez-lui,
presque plus de dessin d'humour
et le peu qui reste est de piètre qualité.
Plus de mots croisés.
Il y a la vedette du mois,
Léa Seydoux ce mois-ci,
qui pose pour le magazine.
Il y a aussi des photos de jeunes femmes.
Charmantes.
Mais plus de couleurs chaudes comme autrefois.
Là c'est couleurs douces et aussi du noir et blanc.
Et la revue n'est plus agrafée, mais collée.
Alors si une photo est sur deux pages c'est pas évident de l'admirer.
Et bien sûr alors pas moyen
d'avoir les pages centrales dépliables et détachables.
Ce qui manque aussi avec les photos de charme,
à une exception près,
c'est le texte qui les introduisait.
Il donnait envie de regarder les photos.
Ben là ça manque et à la limite on zapperait les photos.
Et maintenant les jeunes femmes dénudées
portent le plus souvent un petit accessoire
dont les coordonnées sont données en petit au bas de la photo.
Encore un grand nombre de pages de pubs
à rajouter aux 60 pages déjà mentionnées.
Il y a bien sûr toujours reportages et interviews.
C'est d'ailleurs pour ça qu'on achète Lui.
Et à tout seigneur tout honneur,
un entretien avec Daniel Filipacchi,
le génial créateur, entre autres, du magazine.
Entretien qui laisse sur sa faim.
Va falloir se rabattre sur le bouquin qu'il a écrit
et qui vient d'être édité en Livre de poche.
Livre de poche créé par Papa Filipacchi.
Les chiens ne font pas de chats.
Daniel Filipacchi qui a débuté sa vie professionnelle
dans le même métier que moi.
Il ne le sait pas, mais moi je le sais.
Ouais, bon.
Tout compte fait c'est une petite déception.
Et surtout il manque un ton léger, frais, et de l'humour.
C'est peut-être Jacques Lanzmann qui donnait ce ton.
Je ne sais pas si je vais acheter le numéro deux.
***
Télérama avait également fait sa couverture avec Léa Seydoux.
À la limite je me demande qui de Lui ou de Télérama
a fait la couverture la plus érotique.
J'ai ma réponse.
Il y a 30 ans j'ai bien l'impression
que la couverture de Lui aurait ressemblé à celle de Télérama aujourd'hui.
On se l'imagine ?
On se l'imagine.
Et dire qu'il y a 30-40 ans,
Télérama publiait chaque semaine dans ses pages...
" Le sermon du dimanche ".
Ça ne nous rajeunit pas.
Torture.
Mais qu'est-ce qu'ils leur font ?
Mais que fait la police ?
Les monstres,
ce sont deux photographes canadiens,
David Wile et April Maciborka.
Ils ont photographié des petits enfants...
en leur faisant goûter leur première tranche de citron.
Certains semblent moins désagréablement surpris.
Ce sont les durs.
Ce sont eux qui sauveront la planète.
Il y a encore une autre catégorie.
Ceux qui connaissent et qui rusent.
Ce sont eux qui profiteront de la planète sauvée.
Si jamais ils ont encore un créneau libre,
nos deux photographes pourraient refaire la même chose.
Mais avec des adultes cette fois-ci.
Des amateurs pour poser ?
En chantant ?
La ville de Tours vient d'être dotée d'un tramway.
C'est ce que je viens d'entendre à la radio.
Le choeur des lecteurs :
" Ouais, et alors ? ".
Et alors, je vous raconte.
On a voulu faire le bonheur des gens.
Les stations seront annoncés dans le tram.
Le choeur des lecteurs :
" Pffff... Ouais, et alors ? C'est pareil dans tous les trams. ".
Oui.
Mais ici les annonces seront chantées.
Je ne vous entends plus...
C'est Louis Dandrel,
journaliste, musicien, designer sonore,
rien que ça
(moi j'ai déjà connu un peintre-élagueur),
qui a créé ces annonces qui seront chantées par Cécile Achille,
soprano du conservatoire de Paris.
" C’est en jouant avec l’émotion du voyageur
que Louis Dandrel fait murmurer et chanter la soprano
au rythme des quartiers traversés et des stations approchées.
C’est une voix gaie, fraîche, enjouée
comme on pourrait imaginer celle de la Loire."
qu'ils disent.
Écoutez
C'est pas moche.
Mais vous vous imaginez assis dans le tram chaque jour,
pour vous rendre par exemple au travail,
et que vous entendiez ces annonces à chaque station ?
" C'est un peu comme si votre voisine chantonnait pendant le trajet "
qu'ils disent aussi.
Ah oui, ça doit être agréable.
Je ne sais pas pourquoi,
mais ça ne m'étonnerait pas si assez rapidement
la sono des trams prenait des coups de poing ou même des coups de masse
distribués par des usagers excédés.
Quoique je sois mal placé pour parler du sujet,
l'ours que je suis aime bien se déplacer seul.
Au moins maintenant je saurai pourquoi.
Et pourtant j'aime beaucoup prendre le métro.
Peut-être le côté crade, bruyant, urbain, confiné, souterrain.
Je suis pas normal.
J'ai dû être un rat dans une autre vie.
Marre.
Je suppose que c'est pareil chez vous.
Régulièrement dans ma boîte aux lettres,
soit nominatives, soit simplement glissées dans la boîte,
des offres de services diverses et variées,
des propositions d'abonnement à des périodiques divers et variés,
des demandes d'argent pour lutter contre des maladies diverses et variées,
la pauvreté (diverse et variée aussi),
ou le soutien à des sectes diverses et variées.
Mais maintenant B[LUDO]G dit
" Il suffit ! ".
Je vais me venger.
Dorénavant toute publicité ou assimilée
accompagnée d'une carte ou enveloppe réponse T,
d'une enveloppe timbrée
ou pire encore d'une enveloppe non timbrée
sera systématiquement renvoyée à son expéditeur.
Vide.
Si je suis le seul à le faire,
ça ne changera certainement pas grand chose
à ces méthodes de prospection.
Mais ça me fera du bien,
vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point ça me fera du bien.
Les lettres non pré-affranchies ne seront bien sûr pas affranchies.
Et les cartes à remplir avec ses coordonnées
seront bien sûr remplies avec des coordonées bidon.
.Si on sème sa merde autant la semer proprement.
Je vérifierai malgré tout s'il n'y pas un signe distinctif sur le courrier.
Je n'aimerais pas me retrouver un beau matin sur le pas de ma porte
face à monsieur Générale des eaux armé d'une grosse batte de base-ball.
Pas folle la guêpe.
Ma CPAM.
Je me suis rendu la première fois de ma vie à la CPAM.
Hé oui, tout arrive.
Donc je trouve le bâtiment
et me poste devant la porte vitrée coulissante.
Qui s'est ouverte en coulissant de la gauche vers la droite
alors que je m'étais posté à droite.
Sans doute suis-je trop formaté conducteur continental.
Bien que je me souvienne d'un magasin qui avait installé ses escalators
avec sens de la montée et de la descente à gauche.
C'était plus que très curieux.
Au bout de quelques mois ils ont changé le sens de la marche.
Sans doute n'étais-je pas le seul à être formaté continental.
Mais revenons à nos moutons.
La porte s'est donc ouverte.
Et je suis entré dans le bâtiment administratif.
J'étais un peu perdu, je ne voyais pas où je devais me diriger.
Cela devait se remarquer
parce qu'un gentil monsieur de la sécurité s'est approché de moi.
Monsieur De La Sécurité: CAF ou CPAM ?
B[LUDO]G: Euh...
(Pas l'habitude de ces sigles, moi.
Mais l'habitude des jeux me fait penser
AF Allocations Familiales
et AM Assurance Maladie ce qui me fait dire)
... CPAM !
(J'avais gagné)
MDLS: Glissez votre carte vitale
dans l'appareil et vous aurez un numéro d'appel.
B[]: Justement, je viens parce que je n'ai pas de carte vitale.
MDLS: Ah. Alors appuyez simplement sur le bouton
et vous recevrez également votre numéro d'appel.
Et effectivement j'ai eu mon numéro d'appel.
Alors là, et c'est mon problème du jour,
j'aimerais qu'on m'explique pourquoi demander d'insérer une carte vitale
alors qu'il suffit d'appuyer sur un bouton pour avoir son numéro d'appel...
Surtout que pour saisir sa carte vitale il faut au moins avoir deux doigts,
alors que si on n'a plus de doigt on peut toujours appuyer sur le bouton
avec ce qui reste de la main, le coude, ou même le nez.
Vous allez me dire que si on se sert de sa carte vitale
l'employé(e) pourra déjà prendre connaissance de votre dossier.
Mais sur le ticket il est précisé qu'il faut préparer sa carte vitale.
Même sur mon ticket, mais une fois le premier choc passé ça allait mieux.
Fraîchement rénovée cette CPAM.
Mais pour l'acoustique ils se sont fait rouler.
C'est d'un bruyant !
On se croirait presque dans une halle de marché.
Et avec la clim qui ressemble plus à un bon courant d'air
il y a de quoi rentrer chez soi avec un refroidissement nosocomial.
Rien de tel pour que les employé(e)s continuent à avoir du travail.
Et creuser encore un peu plus le trou de la sécu.
Bon, je vais me faire un bon grog,
me mettre sous la couette,
et réfléchir à cette histoire de ticket
heureusement distribué même sans carte vitale.
Vous pouvez faire pareil.
... et montez à bord de l'Eurostar.
C'est en cherchant de l'iconographie pour l'article sur Abbey Road
http://bludog.over-blog.com/article-zebra-crossing-119335925.html
que je suis retombé sur de vieilles pubs Eurostar.
Il eût été dommage de ne pas en profiter.
Savourez.
PUB !
***
***
***
***
Let's go !
***
Et, je me souviens...
d'une ancienne chanson chantée par Petula Clark.
On ne doit pas être nombreux à s'en souvenir.
À London (allons donc)
Petula Clark
Je connais bien la côte anglaise
D´où l´on voit le pays breton
Je ne suis pas la Paimpolaise
Je suis née à London
Allons donc, London {x3}
Pêcher la crevette
Allons donc, London {x3}
Pêcher le petit poisson
Quand je vais pêcher la crevette
Je mets mon petit chapeau rond
Si mes amis voyaient ma tête
On dirait à London
T´à London, London {x3}
Pêcher la crevette
T´à London, London {x3}
Pêcher le petit poisson
Les grands brouillards de la Tamise
Ne sont pas bons pour les poumons
Et je plains ma sœur Eloïse
De rester à London
R´à London, London {x3}
Pêcher la crevette
R´à London, London {x3}
Pêcher le petit poisson
Entre la France et l´Angleterre
Quand ils auront fini leur pont
Je pourrai pêcher sans m´en faire
De Paris à London
Z´à London, London {x3}
Pêcher la crevette
Z´à London, London
Pêcher le petit poisson
Rampampam pam pam
Ya papapa pam...
A London, London {x3}
Pêcher le petit poisson
PUB !
Et B[LUDO]G ne serait plus B[LUDO]G
s'il n'était pas un peu méchant.
Une photo prémonitoire.
Aujourd'hui ça y est, Petula Clark ressemble à Marianne Faithfull.
Et autre chose encore.
Mick et Keith si vous me lisez, ce dont je ne doute pas.
ARRÊTEZ LES CONCERTS !
J'ai vu votre prestation de Glastonbury à la télé.
C'était pathétique.
Les Stones cherchant à imiter les Stones.
Et quelle idée d'exhiber Mick Taylor.
Méconnaissable, le pauvre.
Pourquoi pas Brian Jones pendant que vous y êtes ?
Ou bien c'était pour nous faire peur ?
Alors c'était réussi.
À moins que ce ne soit une maquette pour la prochaine affiche
" London Cheaper ".
Et hop,
la boucle est bouclée.
Vous pouvez retourner au début de l'article.
Et vous pourrez dire
" Le mouvement perpétuel existe, je l'ai rencontré ".
Allons donc.
Vous connaissez tous cette célèbre pochette d'album.
" Abbey Road "
des Beatles
avec la fameuse traversée par les Fab Four
du passage pour piétons devant le studio d'enregistrement.
(Bizarre, l'image est bien carrée alors que je la vois légèrement rectangulaire...)
Elle a donné lieu à beaucoup de parodies, cette pochette.
Les Simpson.
En bas à droite on peut lire BeEtles.
Ce qui n'est pas faux.
Un p'tit Monet.
Sortez vos lunettes rouges et vertes.
Ça marche.
Une p'tite pub.
Paul lui-même a détourné la pochette.
Mais elle est moche.
Même son bobtail est moche
alors que tous les autres bobtails sont beaux.
Mais mieux que les parodies,
il y a la seconde vie actuelle du passage pour piétons.
Les habitants du quartier en ont marre
et évitent autant que possible de passer dans cette rue
à cause des touristes qui posent sur le passage protégé
et immortalisent leur exploit par une photographie.
Tout le monde ne peut pas éviter cet endroit célèbre,
ce qui fait qu'il y a quand même pas mal de circulation.
Il y a des automobilistes sympathiques
qui s'arrêtent à distance respectable
pour bien montrer qu'ils laissent le temps de faire une photo.
D'autres moins sympathiques qui essaient de forcer brutalement le passage.
Certains touristes traversent seuls.
D'autres à deux.
Les mieux organisés à quatre dont un pieds nus.
Et les losers, eux, s'y rendent à quatre.
Mais comme il faut bien prendre la photo,
ils se retrouvent à seulement trois sur la photo.
Parfois c'est la pagaille.
Parfois aussi c'est la très grosse pagaille.
Kate n'y retrouverait plus son George Alexander Louis.
Et puis ce n'est même pas la peine d'aller à Londres,
vous pouvez tout suivre en direct depuis chez vous.
Simplement grâce à la webcam installée
aux célèbres studios d'enregistrement d'Abbey Road.
C'est-à-dire vu de l'arrière de la pochette.
Me fais-je bien comprendre ?
L'adresse de la webcam
qui vous livre des images qui bougent
et même les sons qui vont bien avec ?
C'est ici :
http://www.abbeyroad.com/crossing
Il y a même un button permettant de prendre vous-même des photos.
Le matin, quand il pleut, il n'y a pas un cat.
Le fan des Beatles n'aime pas la pluie.
Le moment le plus intéressant c'est vers les 18 heures, heure française.
Il y a de la circulation, il y a du touriste.
Avant 9 heures,
Stevie Wonder conduisant le corbillard de Ray Charles
pourrait passer sans blesser personne.
Et on reconnaît bien les habitants du cru.
Ce sont ceux qui évitent les touristes et passent en dehors des clous.
Si vous voulez vous y rendre pour de vrai c'est ici.
Si vous y allez, n'oubliez pas que les voitures circulent à gauche.
Donc pour traverser,
d'abord un coup d'oeil à droite,
puis un coup d'oeil à gauche,
et encore un coup d'oeil à droite.
Je dis ça pour les filles qui lisent l'article.
Je n'aimerais pas perdre une partie de mon faible lectorat.
Et pour vous y rendre, l'Eurostar vous ouvre grand ses caténaires.
Et c'est reparti...
Elle s'est encore fait remarquer.
Rappelez-vous, déjà ici :
http://bludog.over-blog.com/article-j-en-suis-reste-coi-99878358.html
C'était hier et avant-hier.
Tout d'abord avant-hier.
Je voulais savoir s'il allait enfin pleuvoir
sur mes mauvaises herbes desséchées, les pauvres.
Et mes yeux ont vu ça.
Vous allez me dire :
– Mais qu'est-ce qu'il lui prend au B[LUDO]G ?
Pour une fois c'est pas trop raté.
Attendez, attendez.
Là Fabienne était de face.
Je vais maintenant vous la montrer de profil.
Ah.
Là on rigole moins, hein ?
Je soupçonne le créateur de ce top
d'avoir voulu aider les vénus callipyges à cacher avec goût
leurs formes généreuses.
Ce que n'est pas Fabienne.
Et puis ce fut hier après-midi.
J'avais voulu savoir s'il allait continuer à pleuvoir encore longtemps
sur mes mauvaises herbes desséchées, les pauvres.
Et mes yeux ont alors vu ça.
Je serais Erno Rubik
je demanderais des droits d'auteur à France 3.
Peut-être que le choix du tissu et de la coupe
a pour but d'essayer d'amincir la dame par un effet d'optique
Ce dont Fabienne Amiach n'a visiblement pas besoin.
...
Mais il y a vraiment d'autres femmes pour porter ça ?
Je devrais sortir plus souvent.
Mon pot de crème.
Je ne sais pas à quoi ressemble le pot de crème que vous achetez,
mais le mien ressemble à ça.
Sauf qu'il est rempli de crème fraîche quand je l'achète.
Le problème ne se remarque que lorsque le pot est vide.
Vous voyez que le fond est bombé vers l'intérieur.
À quoi peut bien servir ce fond bombé ?
On pourrait d'abord penser qu'il sert
à permettre l'empilement des pots sans risque d'effondrement.
Mais non, le couvercle est plat, lui.
Et j'ai déjà observé l'arrivée des pots en rayon.
Oui, j'ai une vie passionante.
Ils sont livrés sur des plateaux qui ne contiennent que deux étages de pots.
Pas fous les conditionneurs.
Une fois disposés dans les rayonnages,
les pots sont disposés sur trois étages.
Mais là il ne faut surtout pas être Parkinsonien
– ne cherchez pas sur une carte ou dans votre GPS –,
sans ça le petit empilement s'effondre dès qu'on le touche maladroitement.
Jusque là c'est une énigme qui ne porte pas à conséquence.
Mais la présence de ce fond bombé
a une conséquence beaucoup plus grave pour le consommateur que je suis.
Ce fond bombé crée autour de lui une sorte de rigole.
Et donc quasi impossibilité de récupérer le reste de crème qui s'y cache.
Je perds environ 0,5 centilitre de produit par pot.
Oui, ce n'est pas grand chose, mais si on pouvait l'éviter...
Je me demande à qui profite le crime.
Déjà pas à moi.
Je perds 0,5 centiltre de crème par pot
que j'ai acquis contre monnaie sonnante et trébuchante.
Et pas plus au commerçant ou au producteur.
Je ne vais pas acheter un deuxième pot
pour avoir mes 0,5 centilitre de produit manquant,
on ne remarquera pas ce petit manque de crème dans la recette.
Alors à qui ?
Peut-être aux éboueurs et à l'usine d'incinération.
Non, je ne trie pas les pots de crème vide.
Et dire qu'il suffirait de rendre le fond du pot plat
pour que j'arrête d'écrire des bêtises.
Mais que fait " 60 millions de consommateurs "
pour que j'arrête d'écrire des bêtises ?
Non, je ne changerai jamais.
Et puis c'est eux qui le disent, pas moi.
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